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En ce samedi 27 septembre, me voici embarqué sur notre "Barracuda2", en compagnie de: Michelle, Bruno, Didier, Guy et notre pilote et DP Marc.
Direction "Planier", après avoir jeté une palanquée de trois de nos Morses, nous rejoignons le quai de débarquement du phare, pour y jeter l’ancre sur le site de plongée du Dalton.
Dès notre ancrage, nous sommes cernés par une multitude de Méduses du type "Pélagia noctiluca".
Je suis le premier à me mettre à l’eau, cela est impressionnant une nuée de méduses blanchâtres (dont leur traine fines de mariée atteignent 1 mètre à 1,5 mètre) m’entoure, tout ca dans une eau claire et une température de 23°.
Je descends sur deux belles moules nacre où mes deux équipiers me rejoignent pour nous diriger sur l’épave du "Dalton" (Dans la nuit du 18 au 19 février 1928, le Dalton, en provenance de Grèce, approche de Marseille. Il transporte 1.500 tonnes de plomb. La brume est si dense, que l’équipage n’aperçoit pas la lueur du phare de l’île du Planier portant à 37 milles!!! Soudain le navire est stoppé brutalement. Il a heurté le rocher du Souquet. Sa coque est déchirée, et l’eau s’engouffre à gros bouillons dans les cales. Malgré toutes les tentatives de l’équipage pour le dégager, il sombre, coupé en deux. Quarante cinq minutes seulement se sont écoulées depuis le choc. La totalité de l’équipage est recueillie par les gardiens du phare du Planier). Le Dalton a été durant la guerre, en 1943, année de ma naissance, la vedette du film "Epave" avec Cousteau, Taillez et Dumas.

L’épave est devenue le repaire des plusieurs Mérous, d’une compagnie de Rougets de belle taille, un beau Denti hante les lieux, les Sars et les daurades sont au rendez-vous, bref un faune abondante et variée sans oublier les méduses toujours de plus en plus nombreuses.
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Après 50 minutes de plongée inoubliable, nous voici de retour sur notre embarcation où les morses de la première palanquée, que nous avions lâchés sur le Messerschmitt nous attendaient
Suite à cette sortie nous sommes de retour à notre base de Callelongue, pour le traditionnel apéritif, les discussions philosophiques, avec un petit plus après le repas pris sur notre terrasse: l’arrivée de deux gâteaux amenés par Stéphanie sur un air happy- birthday, (repris en cœur avec tous les Morses) fait avec amour pour sa fille Margot qui fête ses 14 ans.

Photos: Marc Morand, Guy Milano et Jean Claude Eugène.
Les Moyades et Moyadons sont deux petits îlots à la pointe ouest de l’île de Riou.
En ce samedi 20 septembre, nous étions "18 Morses" à bord de notre "Suscle2" avec comme à l’habitude, notre fidèle pilote Bernard.
Arrivé sur les lieux, recherche de l’ancrage aujourd’hui immergé à moins 3 mètres (qui paraît-il ne doit plus être apparent, pour ne pas dénaturer le site ! c’est encore une idée d’énarque ou d’écolo intellectuel, car pour retrouver cet ancrage par mer agitée cela devient difficile).
Bref dès nos premiers coups de palmes dans une claire, un léger courant et une température de 23°, me voici face à face avec un jeune Mérou, qui avait l’air de me souhaiter la bienvenue, je réponds à son invitation par un petit signe de la main et il se retourne comme pour nous guider dans notre plongée.
Nous croisons : sars, daurades, labres, girelles, sous un rocher une belle mostelle pose pour la photo ainsi qu’un chapon de belle taille, sans compter sur un rouget lui aussi de belle taille ainsi que plusieurs murènes à trou avec leur crevette dentiste.
Sous l’eau nous faisons de nombreuses rencontres de plongeurs, des différents clubs qui se trouvent sur le site.
Après 50 minutes de plongée, Geneviève et moi nous voilà remontés sur notre embarcation, où de nombreuses discussions sur la plongée débutent pour finir à l’apéritif à notre base de Callelongue.
Martine, Anne, Guy, Bruno, Alain, Luc et moi nous voilà embarqués sur le "Barracuda 2" avec comme DP et pilote Marc.
Direction le grand-Conglué, resté célèbre, par les fouilles de 1952 réalisées par l'équipe de plongeurs du commandant Cousteau, sous la direction scientifique du professeur Fernand Benoit, directeur des antiquités de Provence.
Après avoir largué deux palanquées (Anne et Alain-Bruno et Luc) sur la plongée dite le couloir aux gorgones, les deux autres palanquées ont assuré la sécurité.
La première palanquée récupérée, Martine, Guy, Marc et moi, nous nous immergeons en direction, de la pointe est de l'île.
Dans une eau claire à 21° et un fort courant, nous croisons des bancs de saupes, sars, barracudas ainsi qu'un chapon posé sur le fond insensible à mes coups de flash.


Après 50 minutes, dont 15 passées à la pointe dans le courant, pour attendre que le banc de barracudas veuille bien venir se faire tirer le portrait, nous remontons à bord de notre embarcation, direction notre base de "callelongue", la calanque du bout du monde où l'apéritif nous attend, suivi de grandes discussions philosophiques…..
Images : Marc MORAND et JC EUGENE
Historique des fouilles
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L'épave du Grand-Congloué 1 date du tout début du IIe siècle av. J.-C. Sa cargaison était composée pour l'essentiel de 400 amphores à vin gréco-italiques et d'un lot de 7000 pièces de vaisselle campanienne. Une trentaine d'amphores grecques complétaient ce chargement. |
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L'épave du Grand-Congloué 2, datant de la fin du IIe siècle ou du tout début du Ie siècle avant J.-C., contenait plus d'un millier d'amphores vinaires romaines de type Dressel 1A. Des études récentes ont définitivement démontré que ces amphores venaient de Cosa en Étrurie, l'actuelle Toscane. |
Histoire de Pendille.
Samedi 6 septembre, me voici embarqué avec Lucien et Myriam comme photographe reporter, pour installer la fameuse pendille, pour notre embarcation le "Suscle 2".
Me voici à l’eau, pour enlever la bouée et attacher un bout reliant l’amarrage arrière au quai "la Pendille"
Après avoir bataillé pour défaire la manille reliant la chaine d’amarrage à la chaine mère, modifiant à plusieurs reprises sa longueur, accrochant la pendille à la manille des bouts, qui servent d’amarrage sur le tableau arrière du "SUSCLE 2" au bout de 2 heures de dur labeur, l’affaire était conclue.

Profil type d’une pendille :
C’est une chaîne rattachée à la chaîne-mère au fond du port, généralement prolongée d'un bout ou deux, elle même rattachée au quai par la Pendille.
Caractère : Attachant et pas toujours docile.
Signe particulier : Traînant au fond de l'eau le plus clair de son temps.
On la trouve généralement amarrée au pied du ponton ou du quai, plus ou moins en face de la place qui nous a été attribuée.
Seul à bord il est difficile de s'occuper de la manœuvre en marche arrière et de passer le cordage dans l'anneau.
Il faut être Deux à bord, l’équipier s'occupe de récupérer la pendille et de l'amarrage arrière, tandis que le skipper s'occupe de la manœuvre.
Dernier samedi des congés scolaires.
Pour ce dernier samedi d’août, nos Morses retour en nombre de vacances, nous avons dû sortie les deux embarcations.
J’étais sur le "Suscle 2" avec aux commandes Bernard notre fidèle pilote et pour équipiers de plongée : Martine et Marc, tous les deux photographes aguerris.
Dés notre mise à l’eau sur le jardin de "Caramassaigne": Sars, Daurades, rougets, poulpes, Mérous, Mostelles, Murènes, etc. étaient au rendez-vous.
La flore toujours aussi abondante, éponges, gorgones, anémones, axinélas, corail, etc. C’est pour tout cela que ce lieu est appelé "le Jardin".
En début d’après midi dernier baptême de la saison à Callelongue, dans la calanque du bout du monde où Martine a fait le baptême d’Estelle (qui sera certainement une future plongeuse), accompagnée par une équipe féminine de choc, pour clôturer cette saison.

Et oui, il y a tout ce beau monde dans notre calanque !
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