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4 juillet 2022

Samedi 26 février Jean Pierre Barrat nous formait sur l'utilisation des compresseurs, un cours très clair et très instructif où l'on a appris à mettre en route en toute sécurité les compresseurs, gonfler correctement les blocs, remplir les tampons, éteindre les compresseurs, fermer les tampons et la rampe de gonflage.

Dorénavant le gonflage des blocs ne sera plus la corvée d'une seule personne, mais ceux qui ont été formés pourront s'en acquiter, ce qui ne veut pas dire que chacun gonflera uniquement son propre bloc.

Merci Jean Pierre.

La prochaine formation aura lieu le  prochain samedi.

 

Suite à la formation de nos adhérents sur la station de gonflage, une nouvelle aventure allait commencer.

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La descente du "Toine" avec le treuil électrique posé la semaine précédente par Pierre, Jean Pierre, François, etc...

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L'affaire qui semblait simple se complique car le glacis est envahi par un tapis de 30 cm d'algues. Luc, Patrick, Martine et Gisèle vont donc les enlever au rateau, pelle et mains, pour permettre le passage de la roue Jockey et de la remorque.

Afin d'assurer à nos adhérents le confort et la sécurité qu’ils méritent, quelques bénévoles ont sacrifié deux jours de leur paisible retraite à installer le nouveau compresseur de 300 Bars et le treuil éclectique qui servira à remonter le Toine.

Merci à eux

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 photo 5    Compresseur livré et installé

 

photo_2_2.jpg  Un treuil en place qui va bien faciliter la remontée du bateau

 

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Récit des Caraïbes

Du bout de mon monde par l'ouest je viens humblement souhaiter en vague déferlante à l'ensemble des morses d'ancienne et nouvelle génération, aux "pêcheurs" et aux "reproducteurs" sans oublier -au fond- les non moins passionnés, simples témoins "espincheurs" des paysages sous-marin, vous souhaiter dis-je une bien méritée, bonne, libre, donc excellente année de plongée, soyons généreux, point de "varices" en ce domaine. Souhaitons nous nous même ce que nous voulons voir advenir et Neptune y pourvoira. Vielle formule qui a fait ses preuves quoi qu'on en dise.

Mis au ban des eaux claires et profondes de la large mer à profusion de richesses aquatique, ma famille Honduro-Franco-Guatemaltèque va s'élargir d'une petite "Violette" en ce mois de mars de la procréation. Du fond de notre beau voilier piaffant d'impatience je forme mes vœux de reprendre la mer, avant qu'elle ne me prenne, avec mes 70 printemps révolus. Témoin le compresseur Bauer acheté d'occase et prétendant à sa place au pieds du mât.

2022

Bobos de la vie aidant il serait bien temps d'en finir avec un procès pour mauvaises soudures sur mon flanc tribord malmené par une "rasade" de corail en sortant du Guatemala ce fameux 8 avril.... 2015 pour le Panama direction le pacifique.

Alors que je "fleurtais" seulement avec mes 64 printemps, déjà la fatigue m'a joué un tour à même le cockpit en cette fin de journée de navigation animée contre vent et courant, la vie est coquine vous dis-je ! Le retour au bercail ne se fera qu'après trois semaines assigné à résidence à l'encre dans ce paradis des Sapodilles béliziennes et que mon assurance eu "graissé" les autorités du Belize de 85000 dollars us pour les dégât au corail de la deuxième barrière du monde dont 15000 pour le remorqueur de haute mer qui m'a sorti de là. Pour la petite histoire le tarif est affiché entre 5000 et 25000 US dollars.... Le MÈTRE CARRÉ, avis aux amateurs! La manne d'argent due aux très fréquents heurts au corail dans cet immense barrière fréquentée par de nombreux bateaux de tous types sert - je veux bien le croire pour partie - à un "observatoire-conservatoire armé de quelques "lanchas" et d'une équipe technique assignée à cette tâche. Deux bâtiment de bonne apparence constituent une université d’été qui accueille des groupes d’étudiant autour de ce sujet formés par ces même personnes qui occupent cette Île au bord de laquelle je me suis retrouvé à l'encre avec deux pinoches dans le ventre à cause du loc ce malheureux bout de plastique enfoncé par un corail plus récalcitrant qu'un autre.
je partageais vivres et vinasse abondantes, avec une famille de pêcheurs originaires de Punta Gorda située plus à l'ouest sur la côte, supposés représenter les autorités portuaires du Belize sur cette "Ile phare" de quelques centaines de brasses carrées du sud-est du grand atoll des Sapodilles au sud de la barrière de corail de ce même Belize. Vous allez rire, elle se nomme "Hunting Caye", à vos cartes. Bon, la représentante de l'immigration pris acte de notre présence forcée mon voilier et moi dans ces parages. Seul moyen de liaison, un téléphone satellitaire payant pour tout les occupants du carré de terre et nécessitant une carte prépayée... Génial! Tout ce beau monde en tenue adaptée à la situation c'est à dire quasi à poil et pieds nus. Officiels compris car tous sont "officiels". Ambiance bon enfant vendue avec l'aventure!
Au menu soit poisson ramené de ses tournées de pêche journalières soit quelque pot de charcuterie et arrosé du vin rouge et de rhum stocké depuis la Martinique dans les sombres mais heureux fonds de la coque. Nous lapidions ainsi une grande partie de ce qui constituait mes réserves de navigation de six mois étant seul à bord pour ce départ vers le Pacifique. Lui revendais à chaque aller retour à son village le produit de sa pêche comme complément de son maigre salaire de fonctionnaire. Somme toute pas si malheureux le fonctionnaire non ?

Bolinopsis Belize Copier

Vie sympathique aux côté de "gens du cru" Jusqu'à ce que le représentant responsable de l'environnement en charge des incidents et du budget de ceux ci m’eut ordonné d'aller prendre repas chez les coast guards eux même ayant reçu mandat et argent pour ce faire. S'en suivi une édile avec cette bande de jeunes militaires jusqu'à leur prêter mon fusil de chasse sous-marine alors que nous étions sur une zone de réserve marine.... Ils m’accompagnèrent en terre  à l’occasion de leur plein de carburant pour retirer quelques dollars Belize ayant demi valeur de leur voisins US et une fois à mon intention pour "faire de l’internet " sur une autre île paradis ou se tenait un club de plongée fort accueillant du reste. Il n'en reste pas moins qu'ils avaient reçu ordre de garder mon passeport par devers eux. Donc pas partir le Français, prisonnier, lui attendre que assurance payât. A partir de ce moment je quittais la sinistre cabane que le pêcheur fonctionnaire avait mis à ma disposition ou de vilaines bébêtes elles aussi m'ont laissé des traces de staphylocoque doré pour m'établir à nouveau dans ma coquille.

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J'en finissait d'éponger les fond et de sécher au soleil ce que je pouvais sans avoir de quoi rincer à l'eau claire, le seul puits alimentant en eau légèrement saumâtre la collectivité entière étant réservé à leur usage. Je retournais les deux pinoches enfilées à la hâte par l’intérieur le jour du crash.
Puis je déstockais une bouteille de citron concentré et artificiel semble t’il au goût "beurc" qui de bonne aubaine me permit de sauver quelques causses et extrémité de câbles afin d'en refaire les jonctions opérationnelles de ce qu'il restait d’exploitable du circuit ayant flashé lors de "la mise en eau". L'outillage lui même sauvé de la rouille par de vigoureuses caresses à la brosse métallique... rouillée et moult WD40. Le bateau dériveur lesté ayant ricoché sur le corail je ne puis l'en sortir sinon qu'avec l'aide du remorqueur qui ne vint que deux jours après afin de s'assurer que quelqu'un paiera. Temps pendant lequel les dégât ce sont produit, le bateau ayant tosse quasiment deux jours offert au ressac. Sans cela rien n'aurait entamé la solide coque de ce destrier des mers que ce JNF38 en forme et en aluminium s’il avait été retiré le lendemain. La seule entrée d’eau est due au loc qui n'a pas été de cet avis, il s'est lâchement retiré du combat.

Guatemmala Livingston face Copier 1

Voilà mon passeport m’est rendu l’assurance a payé, nous ne sommes plus redevable de vous me disent mes hôtes. Quinze jours de prison paradisiaque ce sont écoulés. Il n’y a pas de vent régulier et je suis sans moteur. J’avais bien envisagé, un jour de flottement entre l’assurance et les autorités, de dégager par le nord en faisant un détour dangereux de nuit à la voile au risque de me faire reprendre de l’autre côté de la barrière mais cette fois ci étant officiellement un navigateur lambda et libre je ne comptais plus prendre ce risque. Je résolu d’attendre les vents favorable lesquels ne vinrent pas saison oblige, marais barométrique! Las et tout de même pressé d’entrer en réparation, au bout d’une semaine, je tentais une ultime action. Après avoir reconnecté le démarreur tout en n’ayant que peu d’espoir que celui ci complètement blanchi par l’arc de court circuit lors de l’entrée d’eau fonctionnât j’eus l’agréable surprise sinon le soulagement d’un "vroum vroum" de moteur Perkins. Aya que maravilla ! Je crois que personne n’eut pu voir mon sourire masqué tout attentif à ce que perdure cette situation. Soulagé hurlant intérieurement de joie je programmais mon futur passage de la barre d’entrée au Rio Dulce.

Je m’en fut le jour suivant non sans avoir auparavant reconnu avec mon dinghy le passage le plus court mais suffisamment sécurisé entre les récifs jouant de la sonde à main, bout muni de graduation et d’un plomb à son extrémité. A ma joie de retrouver la liberté, au son de mon vieux compagnon je finis par me retrouver devant les autorités d’entrée au Guatemala. La distance en ligne droite cette fois ci n’étant pas la même que lors de ma montée au vent je parcourrais à grandes enjambées nautiques ce qui me séparait de mon piteux retour aux sources. Au diable le vent !

Ici recommencèrent les tracas administratifs car j’avais opéré un sortie définitive qui me valait de ne pas revenir avant trois mois passés à l’étranger avec mon bateau. Les joies du voyage et des lois stupides de conservation des pays douane et argent oblige. Malgré tout contrains par le "code maritime international" de respecter cette "fortune de mer" et de m’accueillir, ce fut le cas mais après deux jours de tergiversations tout de même. Qu’est ce qu’ils sont paperassiers.

Et bien c’est pas tout ça, mais la vie coquine vous attend au coin des mers...Et voilà qu’il fonde famille, ici, là, perdu en Amérique centrale et à votre âge, vous n’y pensez pas monseigneur !

Guatemala 0 Opening Chrismas gifts Copier

Que diantre mamie je vous épouserai et n’en point démordrai dit il. Et hop deux anges de 19 et 22 ans à ce jour. Cinq ans de vie commune et pas d’hombre au tableau, ça va même jusqu’à se payer le luxe d’études universitaire ces petits garnements. Content le nouveau papa et pas peu fier. Vive la vie !


Loupé donc pour le pacifique, mais partie remise si toutefois les îles de cet immense océan redeviennent accueillantes au regard de toute cette pantomime "covidofinansociogéopolitique".

Guy & et Zonia Marquis, oups, plus Fany et Zeneyda...bien sûr !

Pour cette plongée, par un mistral soufflant environ à 20 nœuds, nos sept plongeurs,  Stéphane notre "Bragart" et "DP", deux autres Patrick et Didier, nos morses, Gisèle la photographe de l’extrême, Rémy et Luc, ont embarqué sur notre "Toine" pour faire une plongée aux Pharillons de "Maïre".

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Trois de nos "Bragards" dont Patrick; un "Estaquéen" dans sa jeunesse, qui dans la plongée de la veille, a joué le bouchon alors que Stéphane le "DP" lui à servit d’appât en tant que ver marin (esque) pour le maintenir afin qu’il fasse son palier car il n’était pas assez lesté, quand son bloc s’est vidé.

Pour cette nouvelle plongée François lui ayant prêté un baudrier de plomb et 1 kg à chaque cheville, il était prêt pour une plongée plus ou moins équilibrée.

Ne se sentant pas de plonger autant lesté, il apréféré faire la sécurité surface sur notre "Toine".

Pendant que quelques retardataires finissaient le TIV de leur bloc,  Marc mettait à jour les TIV, l'heure de l’apéritif arrivant, Sandrine la spécialiste de l'apéro préparait les crudités et la charcuterie.

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Pendant que Rémy s'activait à cuisiner ses moules à la marinière,  Pierre  préparait les œufs durs mimosa de ses poules et que votre reporter  faisait cuire les spaghettis.

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Après l'apéro et le repas, nous avons dégusté la tarte aux pommes que Marc avait apporté pour fêter ses 63 printemps.

ENCORE UN SAMEDI QUI RESTERA DANS LES ANNALES DU CLUB DU BOUT DU MONDE

 

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